En Août dernier, les festivaliers venus voir Marilyn Manson en concert à L.A ont eu une chouette surprise. Vers la fin du show, voilà que débarquent, pour trois titres, Ray Manzarek et Robbie Krieger des Doors. Voici Five to One, très réussie.
Vous ne le savez peut-être pas, mais Oskar vous réserve de belles surprises pour cet été!
En effet, cette année, Votre Serviteur inaugure l’Oskar Musik Summer. En Juillet & Août, sont au programme: chroniques Dirty PÖP, concerts, clips, chroniques de Nathanaël (du blog lecridupeuple.org) et une série d’articles sur Marilyn Manson.
Alors en attendant, un avant goût du bazar avec ce clip déjanté par Peaches & Iggy Pop: une rencontre au sommet.
Un Dirty PÖP spécial, aujourd’hui, puisqu’il est entièrement consacré à Skylar Grey, de son vrai nom Holly Brook, chanteuse de 27 ans originaire de Mazomanie, village du Wisconsin aux Etats-Unis. Alors qu’elle s’apprête à sortir son premier album sous le … Lire la suite →
Finalement, j’écris. Il y a des jours, comme celui-là, où la plume m’attrape par surprise. Ce n’était pas prévu. Et puis, finalement, je n’ai rien d’autre à faire, rien d’autre que de donner mon avis – mon avis qui n’intéresse personne – sur des sujets qui mériteraient sans doute une attention plus précise, une analyse plus poussée. Mais j’ai entendu, à la radio, sur le net, le Venezuela, la Barjot et ses frigides, les médias et leurs mensonges, l’élan du 5 mai, le climat nauséabond. Finalement – sans arrêt ce mot s’impose – je me suis aperçu que profiter d’un tel climat pour ajouter un peu de fiel sur l’air du temps ne pouvait plus nuire à mon karma, lui qui est déjà si bas que l’Enfer, à côté, est un paradis (fiscal). Lire la suite →
La dépression m’est tombé dessus. C’était palpable. Elle m’était familière, désormais, je savais la reconnaître. Elle me rappelait un film d’horreur que j’avais vu à la télé quand j’étais petit. Le personnage était prisonnier d’une pièce dérobée dans un grand château antique et le méchant de l’histoire actionnait une manette qui faisait descendre le plafond sur lui, lentement, inexorablement, pour le broyer. C’était ce que je ressentais; je n’étais jamais véritablement broyé, bien sûr, mais le plafond descendait assez bas pour que je le sente me peser sur l’échine, entraver ma liberté de mouvement, me paralyser.