Oui, je précise : il y a tout de même un peu d’humour dans cette désignation, même si dans le font, les peuples Tunisiens et Egyptiens mériteraient beaucoup plus de vivats qu’on ne leur donne dans les médias.
Cela dit, je vois d’ici votre regard perplexe, et m’amuse de vous imaginer en train de réfléchir sur l’éventuel lien entre l’écologie et les révolutions Tunisienne et Egyptienne. Et bien, c’est simple. En manifestant leur désir d’être libres, en demandant la démocratie et donc, de facto, le départ des deux tyrans qui se momifiaient sur leurs trônes, ils ont débarrassés leurs deux pays de deux grosses ordures très encombrantes. Tri sélectif. De peur de m’enfoncer plus dans cette mascarade d’un goût douteux, je vous laisse en vous prévenant que de toute manière, je ne vous parleraient jamais d’écologie, vu que d’autres font ça bien mieux que moi.

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