Il vous faut du croustillant. Alors, pour cette note, c’est plutôt le mode d’emploi. Parce qu’apparemment, certains ont encore du mal a trouver le bouton des commentaires.
Mes chers lecteurs, car oui, même sans vous entendre, je sens que je vous aime déjà. Cela fait maintenant deux semaines que les statistiques de ce blog se sont emballées. Il y a plusieurs facteurs importants. Le premier, et non des moindres, est Mohamed Bouazizi, que j’ai cité dans mon article sur la révolution Tunisienne ("Les idées sont à l’épreuve des balles"). Chaque jour depuis qu’Internet est revenu librement (plus ou moins, parait-il) en Tunisie, il y a une cinquantaine de recherche sur son nom qui atterrissent sur mon blog. Ce n’est pas totalement une erreur. Je ferai certainement une note sur les effets des révolutions citoyennes qui ont eu lieu en Tunisie et en Egypte (même si cette dernière n’a pas totalement abouti), et rendrai hommage à ces citoyens morts pour la liberté du peuple. Car quand le gouvernement en est à tuer son peuple, c’est que le pouvoir est vacant, que la place est libre, alors, citoyens opprimés du monde entier, prenez la place.
Le deuxième facteur est le sujet des articles que j’ai publié depuis deux semaines. Sur la bataille Quatremer / Mélenchon, sur les Anonymous, sur la décision du Conseil constitutionnel… Et enfin sur qui-vous-savez-si-vous-êtes-sur-twitter-et-qu’il-vous-a-insulté ; Bref, je l’avoue, j’ai été plus réactif que d’habitude. Mais ça, chers lecteurs, vous vous en foutez complètement, car ce qui vous intéresse, c’est me parler. Enfin, ça, c’est ce que j’espère.
Car depuis que ce blog existe (fin 2009), seuls 31 commentaires ont été postés. Grand contraste avec le nombre de visites, donc une seule solution : vous ne savez pas comment faire. Je l’admets, ce thème, bien que très pratique pour ses multiples fonctions, et la liberté qu’il donne au niveau esthétique, n’est pas très très clair. En bas de chaque article, écrit en tout petit, vous avez la mention : "laisser un commentaire". Je voulons bien le mettre en rouge, mais je pouvons pas.
Si le dialogue vous fait peur, n’ayez crainte : je suis gentil. Il est vrai que l’écrit m’impose parfois une dureté de ton assez peu commune, et qu’ayant humilié publiquement ici un malheureux petit crétin fascistoïde ayant osé laisser un commentaire, Je peux comprendre la crainte que je provoque. Mais non, c’est une blague, l’autre, c’était l’administrateur du blog (sic) "lobbyjuif" (re-sic). Comprenez que quand l’on tient un morceau comme celui-là, on ne le lâche pas…
Je ne demande pas une réaction de votre part par simple caprice. Je sais que vous lisez mes articles, je sais que vous restez un peu (la seule chose que je ne sais pas sur vous, mise à part votre identité, c’est ce que vous pensez)… Et voilà, justement, ce que vous pensez. J’aimerais avoir ce dialogue. Moi le mort, rien qu’un tout petit contact. De temps en temps seulement , un interlocuteur vient me jeter son avis. Donc n’hésitez pas, je ne censure que ce qui pourrait me rendre responsable d’une quelconque infraction. Par contre, les commentaires qui seront censurés (pour racisme, homophobie, ou simplement bêtise crasse) seront démontés en place publique, dans un article.
Mes chers lecteurs, il faut que je vous quitte. J’espère avoir réussi à vous rendre esclave de ma prose, et qu’à l’avenir, vous réagirez, même négativement, à mes notes.
Merci de votre attention,
Oskar K Cyrus