I Google you… Ou presque

Suicide

J’ai des lecteurs bizarres. Alors, pour ma conscience, il faut que je lance un cri d’alarme, parce que ça en devient dramatique. Oui, il y a deux personnes qui sont tombées sur mon blog alors qu’elles voulaient se suicider. Je ne sais pas, à cette heure, si elles ont réussi et honnêtement, cela va vous paraitre étrange, mais je n’espère pas. Notez que ces deux personnes ont choisi un mode de mise à mort plutôt doux, du type "empoisonnement", et qui est, d’après de "grands" psychologues, le mode de suicide exclusivement féminin, ou presque. Et bien j’ai l’honneur de tromper cette brillante hypothèse. Car, voyez-vous, nous ne sommes plus au Moyen-Age, et la place de l’homme n’est plus le gros chevalier viril qui a son honneur pour unique vie et la victoire comme unique issue. L’époque moderne a cela de positif (oui vous pouvez relire, je trouve quelque chose de positif dans cette époque pourrie), qu’elle accepte, tant bien  que mal, l’échec. Enfin, disons qu’il n’est quasiment plus puni de mort. C’est positif non? Et bien, je continue mon raisonnement, et bien cela fait que le mode de suicide masculin n’est plus, et c’est vraiment soulageant, l’épée dans le ventre où la mort au combat (quoique…). Le suicide s’est démocratisé! On a inventé le gaz! plus besoin de se pendre (si c’est raté c’est trop douloureux) et on a inventé le poison pour tous: les somnifères.

Bon, je viens de me relire et je donne à penser que j’incite au suicide. Et bien pas du tout. La lecture de cet article brillant de drôlerie montre qu’il y encore quelque chose sur Terre qui vaille la peine qu’on y vive. Et là, je m’arrête un peu, parce que c’est vraiment très beau ce que je viens d’écrire.

Non, plus sérieusement, et aussi pour ma conscience: NE VOUS SUICIDEZ PAS! C’est nul. Esthétiquement, c’est une faute de gout énorme, et moralement… On s’en fiche, en fait, de la morale. Mais c’est pas bien le suicide! Et comme dirait notre Bien Aimé Président, "mourir, c’est pas facile". Alors… Vous voyez, si c’est lui qui le dit…

Homophobie

Et bien, vous allez rire. Mais je ne filtre aucun commentaire. Il semble nécessaire de le dire face à la ruée sur mon blog… Non, je ne me moque pas, il y a énormément de visites, et, en fait, je n’en ai jamais eu autant. Mais revenons à nos moutons. En effet, cette précision de début de paragraphe était pour vous signaler la visite d’un crétin de facho de base sur mon blog, sans, cependant, qu’il poste un seul commentaire. Il faut dire, c’est vrai, que la façon dont je traite les commentaire de cette race ne doit pas être très engageante, CEPENDANT, je reste ouvert au comb… au débat! Et oui, vous pouvez voir de vos yeux que pour arriver sur mon blog, un illuminé à tapé "activiste homosexuels à notre-dame". Alors, simple précision, c’est de lui, la faute. Ensuite, le mot "activiste" suivi aussitôt par "homosexuel", ça me fait hurler de rire. Fermez les yeux, et imaginez, un commando en longues tuniques roses à ours bleus, cagoulés, armés de godemichés, se déhanchant indéscemment et criant à la débauche. Drôle, non? Moi je trouve ça énorme. Il y a des gens pour croire que le but des homosexuel (et donc le mien) est de conquérir le monde pour faire une sorte d’anti inquisition, et de brûler tous les hétéros de passage. Vraiment… Des perles.

Insolite

Oui, et il y a les ratés. Quelqu’un à tapé ceci de formidable: "claustrophobie tunnel sous la manche", pour arriver à mon blog. Je crois que c’est à cause du mot "tunnel", mais je ne suis pas sûr. Cette personne cherchait sûrement à savoir si c’était fun d’être enfermé pendant une nuit entière dans un train bloqué sous la manche. Au risque de décevoir cet amateur de sensations fortes, cela ne doit pas être fun fun, quand même.

Dans la série raté, "Témoins de jéhovah" m’a fait beaucoup rire. Cette secte horrible se trouve au numéro 2 de ma liste noire des cultes les plus dangereux (dans la légalité, cependant), après la scientologie. Et quelqu’un, qui voulait certainement savoir comment lutter contre ce fléau, est venu s’échouer quelques secondes sur mon blog avant de repartir à ses tribulations. Pourquoi n’est-il pas resté, le sacripan? On aurait pu beaucoup s’amuser, non?

Amitiés,

Oskar Cyrus