Pomme Camille, des corps qui brûlent.

Une mort très douce

Une mort très douce, d’après Simone de Beauvoir

Des corps. Des corps qui brûlent. L’évidence de ce titre m’est apparu avec le travail de l’artiste Pomme Camille. Rencontrée par hasard sur internet, au cours d’une de mes errances, elle est une personnalité insaisissable. L’existence de ce billet a été évoqué plusieurs fois, ainsi que l’entretien qui l’accompagne. Je ne pouvais imaginer faire l’un sans l’autre. Je veux-dire: une artiste avec un tel talent pour rendre beau ce qui est atroce a nécessairement des tas choses chouettes à raconter. Et vous le savez, maintenant, l’atroce est mon créneau. Mon angle. Ma maison. Le coin où je trouve le plaisir de créer. Et j’ai visiblement trouvé ma soeur dans les arts visuels. Lire la suite